17.01.2008

Présentation

Il est de tradition, lorsque un candidat se présente à une élection, qu’il dévoile son CV, son histoire personnelle, ainsi que ses motivations.

Je suis né à Nîmes, je suis marié, j’ai deux enfants, j’habite au cœur du canton de Nîmes 1, chemin de camplanier, je suis professeur à l’Université de Montpellier à la Faculté des Sports.

J’ai fait la totalité de ma scolarité à Nîmes : l’école maternelle (rue Nerva), l’école primaire (à l’école normale d’instituteurs), mes études secondaires (au lycée Daudet), puis deux années de Faculté de Médecine et enfin préparation au professorat d’EPS, toujours à Nîmes.

En parallèle, j’ai pratiqué, mais c’est de famille, un sport passionnant : le football. J’ai joué à Nîmes Olympique, en équipe réserve professionnelle, l’équivalent du National de nos jours. Cette passion m’a conduit à passer les diplômes d’entraîneur de football (3ème degré brevet d’Etat), qui me permettent d’entraîner au plus haut niveau professionnel.

J’ai créé, il y a 12 ans, le Club Universitaire de Nîmes, le Sport Université Nîmes (SUN), qui compte aujourd’hui 40 salariés et plus de 4000 membres. Comme tout nîmois qui se respecte, la Féria a elle aussi joué un rôle dans ma vie. Après de nombreuses années de « fétaïre », j’ai décidé d’organiser une bodega, et depuis maintenant 17 ans, à chaque Féria, je reçois, à mon tour, à la Bodega du Poète. Bien entendu, c’est une activité non lucrative ; elle se situe dans le cadre des manifestations festives de l’association sportive (le SUN).

Voilà le passage obligé de chaque candidat, avant d’aborder les motivations qui me conduisent, aujourd’hui, à me présenter devant les Nîmoises et les Nîmois.

J’ai déjà participé à des « aventures politiques », notamment aux municipales de 1995, avec l’association Nîmes 2000, qui déjà à l’époque revendiquait le rassemblement d’hommes et de femmes de gauche et de droite. Cette conception de la conduite de la vie locale peut se résumer en disant : « s’il y a un trou à boucher, le trou n’est ni de gauche ni de droite : il faut tout simplement bien le boucher ».

Cette approche qui consiste à dire qu’il y a des gens bien à gauche comme à droite, des compétences à gauche comme à droite, je l’ai retrouvé dans les discours de François Bayrou. Cette approche humaniste et laïque du « être ensemble » me convient parfaitement. La modernité de cette nouvelle idée m’incite à m’engager et à m’investir sur le terrain.

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J’ai donc décidé d’être acteur en adhérant au Mouvement Démocrate, en acceptant d’être suppléant de Claude de Girardi aux législatives de juin dernier, dans la 2e circonscription du Gard, d’être candidat sur la liste municipale « Démocrates » conduite par Philippe Berta et, enfin, de me présenter aux cantonales dans mon canton : Nîmes 1, face au conseiller général sortant Jean-Paul Fournier, maire de Nîmes.

Je pense que, contrairement à l’idée reçue qu’un conseiller général, en milieu urbain, ne sert pas à grand-chose, ce que malheureusement dans notre canton, depuis 20 ans, Jean-Paul Fournier tend à démontrer, l’action dans les domaines relatifs à la cohésion sociale, relatifs à la politique en direction des personnes âgées, relatifs à l’accueil des enfants en bas âge (crèches), relatifs aux personnes handicapées, relatifs aux transports (la Nationale 106), relatifs aux nouvelles technologies et à la communication (desserte ADSL sur les Hauts de Nîmes et Vacquerolles), relatifs à la préservation des espaces naturels (garrigues, bois des Espeisses), entres autres,  sont de nature à démontrer qu’un conseiller général, en milieu urbain, a un rôle non négligeable à jouer. Cela signifie un engagement au quotidien, une disponibilité au service des concitoyens, bref, rendre compte des résultats de son action. 

D’autre part, le fait de s’opposer systématiquement au Conseil Général en place renforce ce comportement politique stérile, et par conséquent, laisse supposer que ce mandat n’a d’autre valeur que de participer à ce que l’on appelle le « cumul des mandats », dans le sens le plus péjoratif du terme.

J’aurai l’occasion de vous présenter mon programme et ma profession de foi pendant le mois de Février, et de vous faire part au fur et à mesure du déroulement de cette campagne de mes réflexions et analyses sur l’avenir de ce canton, auquel je tiens particulièrement. 

Dès maintenant, entamons les échanges par l’intermédiaire de ce blog.

Je suis à votre disposition pour vous rencontrer à notre permanence, 1 boulevard Victor Hugo. Je vous signale également la venue de François Bayrou le 30 Janvier à Nîmes. Il viendra nous apporter son soutien et rencontrer les sympathisants démocrates. 

Amitiés

Commentaires

Bravo papa!!
Faut faire bouger un peu tout ça!
bisous

Ecrit par : melle*f | 20.01.2008

meme physique,meme voix(grace a la video),meme envie et presque trente ans apres,memes valeurs(etre ensemble).Tu as le bonjour et le soutien d'un gars de la manche,de surtainville,au bord de la mer.Et merci. ALAIN(1979-1980-rennes-section sport-etudes,ta premiere annee)

Ecrit par : alain millet | 27.01.2008

Bonjour et bravo pour cette candidature!

j'attends avec impatience votre programme, même si effectivement il faut combattre la politique politicienne illustrée par le cumul des mandats, les idées comptent aussi beaucoup!

à bientôt en ligne

f.medina

Ecrit par : medina | 30.01.2008

vous indiquez que la bodéga du poète est une activité non lucrative !! Quel culôt. Elle serait non lucrative si elle n'était accessible qu'aux membres du sun et autres assos sportives et non à tout public. Par ailleurs qu'en est-il du restaurant? lui aussi il est à but non lucratif ? Vous vous foutez de notre gueule. Ce qui est bizarre, c'est qu'il y a encore quelques semaines, votre nom était associé, surtout dans la presse locale au restaurant et à la bodéga. Depuis les elections, comme pour une maladie honteuse, vous semblez tout faire pour qu'on ne fasse aucun lien entre ces activités, commerciales quoi que vous en disiez. Vous utilisez cette bodéga et ce resto pour faire du business. J'ai horreur de l'hypocrisie. Les electeurs egalement.

Ecrit par : redresseur de torts | 01.02.2008

Vous voudriez nous faire croire que la bodéga du poête est à but non lucratif ? De qui vous moquez vous ? Et le restaurant du poête, c'est le "resto du coeur également ? Vous commencez bien mal un semblant de carrière politique. Par un mensonge. Vous faites du business avec la bodéga et avec le resto par le simple fait que vous y acceptez tout public, sans lien particulier avec des assos ou avec le SUN. Reconnaissez-le, C'est de notoriété à Nîmes. Bizarrement, depuis quelques semaines, vous ne souhaitez plus associer votre nom à la bodéga... Ca vous gène ? faut assumer. Quant à savoir si tout ça c'est vraiment "non lucratif, j'espère que les services de l'Etat concernés vérifieront tout ça avant le 9 février 2008. On mélange pas la politique et le commerce, mon vieux. Faut faire des choix !!

Ecrit par : redresseur de torts | 01.02.2008

Bonjour,

Je vous remercie, tout d’abord, de l’intérêt que vous portez à notre campagne cantonale et qui vous a conduit sur ce site.
Je comprends votre confusion et m’apprête à vous fournir les détails nécessaires à une meilleure compréhension de mes activités.
Le restaurant, ainsi que la bodega, sont deux activités commerciales de la SARL CLUB HOUSE du SUN dont l’unique actionnaire est l’association SUN dont je suis le président. La complexité apparente de ces statuts, élaborés par un avocat fiscaliste dans le plus grand soin de la légalité, a du vous égarer. La réalité est beaucoup plus simple : les bénéfices dégagés par la SARL sont entièrement reversés au SUN afin d’en assurer le bon fonctionnement. Etant président du SUN à titre bénévole et non gérant d’une bodega (la bodega et le restaurant sont gérés par Paul Menier), je ne perçois aucun revenu lié à ces activités à titre personnel. Les services de l’Etat ont, bien entendu, procédé aux vérifications nécessaires et convenu de la parfaite légalité de cette construction juridique. Je vous invite, par ailleurs, à vérifier mes dires en demandant un extrait du registre du commerce aux greffes afin qu’il ne demeure plus la moindre trace d’ambiguïté. Vous comprenez, maintenant, pourquoi la bodega et le restaurant sont ouverts à tous, sans restriction aucune, et pouvez, à présent, profiter de sa carte en toute tranquillité !
A moi, maintenant, de vous faire part de mon incompréhension : pourquoi serais-je gêné ? J’ai mentionné ces activités dans ma présentation avec la plus grande fierté. Suivant une ligne de conduite dont je n’ai jamais dérivé, je tente _avec, je crois, quelques succès comme vos références à la presse en attestent_ de faire partager mes passions aux Nîmoises et Nîmois. J’assume pleinement mon implication de longue date dans la vie locale. J’oserais presque dire que je la revendique.
Je vous rassure donc, je ne débute pas cette campagne sur un mensonge. Non seulement je ne mens pas, mais je ne dissimule rien. Par ces messages que j’aurais pu censurer mais dont je laisse mesurer le bien-fondé au libre arbitre de chacun, je vous remercie de m’avoir permis de prouver mon honnêteté intellectuelle et mon entière disposition pour répondre aux interrogations de chacun.

Cordialement,
Eric Firoud

Ecrit par : Eric Firoud | 04.02.2008

Si j'ai bien suivi , La bodéga fonctionne de manière non lucrative, vous êtes président du SUN à titre bénévole. Les bénéfices de la SARL vont directement au SUN. Vous allez bientôt nous dire que tous les gens qui bossent au restaurant et à la bodega sont aussi des bénévoles ! Qu'en pense Paul Meunier ? Il est peut-être venu de l'Allier gérer cette SARL pour la gloire du SUN ?

Ecrit par : redresseur de torts | 04.02.2008

Bonjour,

Je suis désolé de votre incompréhension mais, dans la mesure où mes activités associatives semblent vous tenir particulièrement à cœur, je vous invite, ainsi que toute autre personne nourrissant des interrogations à ce sujet, à venir me voir à ma permanence (1 bd Victor Hugo, en face des arènes).
Je vous y expliquerai, alors, ce qu’est une SARL, en quoi cela se différencie d’une association et comment fonctionnent mes activités, documents administratifs et relevés de compte à l’appui.
Etant en parfait accord tant avec la légalité qu’avec mes principes, je vous propose, donc, une discussion claire reposant sur des écrits indiscutables dans le cadre d’une rencontre somme toute beaucoup plus saine qu’une attaque anonyme sur internet.

Cordialement,
Eric Firoud

Ecrit par : Eric Firoud | 05.02.2008

Cher Monsieur, inutile de prendre un ton professoral et obsequieux. Je connais aussi bien que vous, sinon mieux, le droit des sociétés et celui des associations. Vous avez choisi d'ouvrir un blog et de ne pas le modérer. Il faut assumer ce choix et s'attendre à des commentaires pas toujours bienveillants . D'autre part, l'anonymat est le jeu des blogs politiques, vous le savez bien. Et vous savez aussi pertinnement que je ne viendrai pas vous voir à votre permanence ! Ne jouez pas inutilement les grands seigneurs. Bon courage quand même dans votre combat perdu d'avance contre M. Fournier.

Ecrit par : redresseur de torts | 07.02.2008

J'apprécie Eric Firoud qui est un charmant garçon connu pour son honnêteté et sa rectitude.
Il est un vrai démocrate comme le prouve le fait qu'il réponde poliment à ce soit-disant redresseur de torts qui n'a même pas le courage de rencontrer Eric autour d'un pot.
Je dis à ce prétendu " redresseur de torts " que ses écrits sont sans intérêt et qu'à trop vouloir prouver des faits improbables, c'est lui qui se discrédite. Et je lui dis, paraphrasant Coluche: Tchao pantin !
Et j'encourage, bien sûr, Eric, à amplifier sa campagne: il est un excellent candidat, au milieu de tant de politiciens alimentaires.

Ecrit par : démocrate | 07.02.2008

Décidément la politique soulève bien des passions , elle a ceci de particulier c'est qu'elle révèle les personnalités , avec souvent ce qu'elles comportent de plus sordide , comme par exemple le coté "anonyme délateur " heureusement elle met aussi en valeur les hommes et les femmes qui acceptent de se mettre au service d'un projet collectif , en utilisant leur temps , leur énèrgie , et leur argent . C'est ce que fait Eric FIROUD depuis déjà un moment , je le connais peu c'est vrai , mais suffisament pour savoir que c'est un
honnête homme , qui travaille pour projet démocrate .

Ecrit par : philippe Barthe | 08.02.2008

Sordide, anonyme, délateur, vous y allez un peu fort cher Monsieur... J'égratigne un peu Eric Firoud, mais je ne suis pas insultant. C'est le jeu du blog, il faut vous y faire. Calmez-vous, et gardez votre sang-froid, la campagne commence à peine!!. Pour en revenir à un débat plus intéressant, "Démocrate" parle de politiciens alimentaires. Qu'est-ce qu'un politicien alimentaire ? Existe t-il des politiciens non-alimentaires ? Totalement désintéressés par l'argent ou le pouvoir ? N'oublions pas que, si les rémunérations perçues par les élus sont souvent guère en rapport avec l'energie qu'ils produisent, c'est davantage la recherche de notoriété et de pouvoir qui les anime. Les Hommes sont tous les mêmes. Personnellement, je ne crois pas aux carrières politiques totalement désintéressées.

Ecrit par : redresseur de torts | 08.02.2008

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